Vous voulez savoir ce que je fiche ? Non ? M’en fous. Je traduis de la poésie russe au cours d’un délire alchimique et je m’incarne dans la peau de Maïakovski Ça finira mal, tant pis.

Maman.

Si je dois me désoler

du vase de ton chagrin,

martelé par la danse en talons des nuages, —

qui alors caressera les mains d’or,

à l’enseigne estropiée des vitrines d’Avanzo ?

 

Мама.
Если станет жалко мне
вазы вашей муки,
сбитой каблуками облачного танца, —
кто же изласкает золотые руки,
вывеской заломленные у витрин Аванцо?

Maïakovski 1913 НЕСКОЛЬКО СЛОВ О МОЕЙ МАМЕ

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