Le commencement d’une aventure.

 

Nous partîmes à trois, mais par un prompt renfort,
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port.

 

Rodrigue, dans Le Cid de Pierre Corneille… à peine modifié

 

Il y a un an, je publiai l’article Nom de code : Redux, le début d’un voyage, d’une aventure que nous commençons toujours, puisque pour nous tous, la destination a peu d’importance.

Trois mille, nous ne le sommes pas encore, la surpopulation ne guette pas notre île, mais nos visiteurs nous encouragent, chaque jour plus nombreux, et nous les remercions de leur intérêt, de leur soutien : avec eux, nous existons plus loin. Et sans hâte, nos caboteurs s’arriment aux côtes : eBooks, l’enseigne de l’Ours danseur, OL’CHAP, l’Esthète de mule, l’Amicale des amateurs de nids à poussière, Le Novelliste, d’autres arriveront. En une année, des livres numériques ont été publiés, des textes intégraux offerts, une revue a vu le jour et une édition Flatland choisit d’émerger d’un profond sommeil !

Ce n’est pas fini, nous sommes bien décidés à continuer de commencer.

 

Redux.online, carte postale, janvier 2018

P.S. : je me rends compte soudain que Redux m’a inspiré pour des images importantes dans ma dernière nouvelle, Les gardiens de phare ont disparu, écrite pour l’anthologie S.O.S. Terre et Mer !

 

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