l’idée pousse en moi se cabre et croît
et voudrait gémir et rugir et jaillir
hors des lignées qui l’enserrent

car chaque fibre à fleur de nos murs
enfante une révolte animale et végétale
un silence au point d’orgue de barbarie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.