L’esthète de mule est une mariole

Le titre et l’image résument l’essentiel, difficile ensuite d’ajouter du relief inutile au portrait. Mais soit, puisque ce blog existe aux yeux du public, la moindre des choses est de présenter mon univers aux flâneurs égarés. Oui, mon univers, car, ne vous y trompez pas, quand vous entrez dans cette bulle ouverte sur le réseau, vous franchissez à mon invitation la porte du monde qui m’appartient tout entier.

À vrai dire, je ne possède pas grand-chose à part des milliers de livres et ce territoire intérieur qu’ils nourrissent, j’y réside en esclave et déesse, l’esprit libre. Ici, je lis, j’écris, j’écoute de la musique et je joue avec les images en compagnie de ma jumelle. D’ici, je rends visite aux créateurs et parfois je me joins à certains d’entre eux pour bâtir en commun ce qui nous appartiendra à tous. C’est ici que j’abandonne toute contrainte pour réaliser ce que je désire au moment où je le souhaite.

Pourtant, l’indépendance de mon Neverland ne nécessite aucun mur pour l’enclaver comme une forteresse inexpugnable, au contraire, ce blog manifeste en faveur du dialogue, du partage et des rencontres sans lesquels je ne serais rien, isolée des miens. Si les lieux vous plaisent, je vous invite avec chaleur à les parcourir, si vous voulez bien discuter, je répondrai avec plaisir, si vous goûtez à mes fabrications artisanales, j’accepterai votre aide pour en concocter encore. Et si tout cela ne vous dit rien, tant pis, nul n’est tenu de plaire à chacun.

 
 
Si vous désirez me contacter, merci de vous rendre ici…