Grands peintres féeriques : les images parlent du droit des femmes à la reconnaissance artistique, de l’influence majeure de Percy Shelley ET de Mary Godwin, de l’extraordinaire engagement des femmes dans le préraphaélisme puis dans le monde. Et c’est un livre d’art en français.

Connaissez-vous Nelly Littlehale ? Deux maris, trois carrières, la plus intime méconnue, la plus célèbre oubliée : elle illustra toutes les couvertures de la revue Black Cat où Jack London reprit espoir, enfin bien payé pour une nouvelle. On le raconte dans Grands peintres féeriques.

À part Dante Rossetti, connaissez-vous sa famille ? Son père, sa mère, ses deux sœurs et son frère, leurs intimes, leurs amis. Avez-vous idée de la métamorphose des modèles en artistes accomplies, de l’art de Jane Morris, fille de palefrenier? C’est dans Grands peintres féeriques.

Savez-vous que l’art est international ? Le merveilleux a fleuri partout dans le monde occidental et a permis à des milliers de femmes de s’exprimer hors des carcans sociaux. On ne fait que ça, en parler dans Grands peintres féeriques. On devrait le traduire en anglais, tiens !

Elsa Beskow est suédoise.
Et oui, je suis un peu énervée de publier dans une collection qu’on a dû appeler Artbooks, parce que « livre d’art » n’est pas assez anglo-in. Et pourtant, le sujet est l’art et les artistes, tous : les femmes et les hommes.

Un florilège des interventions Esthète de mule furiosa sur le tuiteur et rassemblé sur Facebook. Aucune raison que je leur réserve mes NRVements quand je vois passer mille pub’ anglo-saxonnes sur les droits de la femme, ‘hachement centrés in english dans l’image et le texte. Aucune raison que je ne défende pas mon travail, mon art de femme, ici et maintenant.

Signé : une indigène de l’Internationale.

P.S. Et savez-vous que Grands peintres féeriques a été rédigé par quatre femmes et quatre hommes ?

Avec dans l’ordre une page de réclame, un portrait de Nelly Littlehale en 1905 par Douglas Volk, Tree of Life : design de William Morris brodé par Jane Morris, Elsa Beskow : un poème illustré de l’hiver, et en chapeau, The Red Rose Girls.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *